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mardi 25 mars 2008

Back in ze bacs !

Stop ! Je vous arrête tout de suite, je sais ce que vous allez me dire.

Or NON, je ne vous ai pas abandonnés lâchement. J'ai juste décidé de faire une petite opération de prise de recul et de décentrement de moi-même vis-à-vis de mon moi central (et c'est pas évident, je vous préviens, allez essayer, on en reparlera après). Or qui dit décentrement dit perte d'équilibre, et qui dit perte d'équilibre dit gros bleu sur la hanche.

Résultat j'ai grave mal.

Et NON, je ne suis pas partie comme une voleuse non plus (oui, cachez-vous au fond, ça ne sert à rien, je vous ai entendu quand même), parce que
1) j'ai pas d'ailes, ha ! si ça c'est pas une preuve.
Et 2) tu ne voleras point, c'est un pote à moi qui l'a dit.

Et NON non plus, je ne suis pas Delta Charlie Delta (ici se cache une énigme lugubre d'assez mauvais goût, sauras-tu la retrouver ?)

Néanmoins, après ce décentrement ô combien fructueux et riche en enseignements, je me suis dit, oh, tu vas pas continuer à vivre toute décentrée de ton toi central, avec ton bleu là. D'où : hop, recentrement immédiat.

Car tel un élastique, SHTOÏÏÏNGGG, toujours je reviens !

Tout cela est très philosophique, voyez.

jeudi 7 février 2008

J'aime pas les stagiaires

Après ce long interlude survenu sous la forme d'un passionnant feuilleton, revenons-en à des choses plus terre à terre.
(ouahh le jeu de mot !! Vous avez compris ? eh dis, vous avez compris ? Air... terre... Comment je travaille trop mes transitions moi !)

Je voulais vous faire part d'une découverte.
Car chez Famalimard, j'ai découvert un truc trop bien !
C'est qu'il y a un service informatique !
Bon, jusque là, rien d'incroyable me direz-vous.
(Mais attendeeeez que j'aie fini de raconter ! vous répondrai-je).

Or le service informatique a une utilité !
Déjà là, elle a un petit côté scoop, mon information, hein pas vrai ? (hinhin...)
Je vous explique pourquoi.

Exemple pour mieux comprendre l'essplication :

ChefdeMoi veut une sortie papier d'une maquette de bouquin, en A3, couleurs, c'est-à-dire la grosse imprimante qui crache du 300 feuilles à la minute, et qui est à l'aaaauuutre bout du couloir tout au bout là-bas.
"Là tout de suite maintenant immédiatement comment ça ce n'est pas encore dans ma main ?" précise ChefdeMoi.

Hop hop, vite, courir à mon bureau, s'apercevoir qu'il y a 38 chapitres (ET DONC 38 fichiers pdf à ouvrir séparément et à lancer à l'impression séparément, j'adore). Aller chercher les 1ers chapitres avant de lancer tout pour faire au plus vite. Et 1, 2, 1, 2, pfiou, pfiouuuu arriver essoufflée à l'imprimante, prendre les feuilles, revenir 1, 2, 1, 2, donner à Chef, lancer la suite, repartir en courant, 1, 2, 1, 2, arriver, s'apercevoir que ah flûte quelqu'un a eu la bonne idée de lancer un truc entre-temps, mais il sait pas que mon truc c'est plus important ou quoi, pfiou, se reposer un petit peu du coup, ah voilà ma sortie, 1, 2, 1, 2, hop donner à Chef ("Et la fin alors ? c'est pour 2009 ?"), ne même pas s'énerver, lancer la fin, repartir en courant, 1, 2, etc, (eh, vous comptez tous seuls maintenant, hein), oh, l'imprimante a même fini avant que j'arrive, revenir hop hop, argh s'apercevoir qu'en fait elle n'avait plus de papier, il manque la fin, repartir (pfiou, pfiou, on souffle par la bouche), donner du papier à manger à la bête, prendre la fin, revenir au bureau, donner à Chef.
Et... s'effondrer de fatigue sur son siège.
Tout ça pour 1 seul truc. Imaginez-moi au bout de la journée, je vais bientôt être prête pour la Marathon de NY.
Or, bizarrement, c'est pas mon objectif.

Et, alors que je m'autorise 2 secondes d'avachissement sur mon fauteuil qui tourne, mes yeux tombent sur une imprimante A DEUX PAS de mon bureau. Limite je peux la toucher sans me lever.
C'est à ce moment précis de l'histoire que le service informatique entre en jeu.
Ni une ni deux, "tit tut tit tit" fais-je sur mon téléphone.
- oui ? me dit une jeune voix masculine
- Je veux cette imprimante sur mon ordinateur, dis-je fermement. 
- Alors acceptez-moi, me répond la jeune voix masculine.
- ...? réponds-je (avouez que c'est troublant tout de même...)

Mais avant d'avoir le temps de lui répondre une bêtise, je vois un gros truc orange clignoter sur mon ordi qui dit "ACCEPTE ACCEPTE". Moi, fraîche, naïve et innocente, je fais ce qu'on me dit.
ET LA... La jeune voix masculine prend le contrôle intégral de mon ordinateur ! Et j'entends dans le téléphone le clic de SA souris qui est en fait sur MON écran ! Trop ouf non ?
(Ceux qui ne trouvent pas ça ouf du tout, vous êtes gentils vous le disez pas, vous allez tout me casser mon trip sinon).

Bon et donc avec sa souris sur mon écran il fait tout un tas de trucs que j'ai rien compris, et puis "voilà !" "ben merci !" hop raccroche et hop, j'ai une imprimante à DEUX PAS de moi hinhin trop maline je suis. Le marathon de NY ça ne sera pas pour cette année, désolée.

Sauf que CA, c'était AVANT, parce que tellement je suis nulle en informatique et tellement ça va plus vite de les appeler plutôt que de réfléchir à comment résoudre le problème, que maintenant je les appelle 10 fois par jour.

OR au service informatique c'est rempli de stagiaires (masculins, est-il besoin de le préciser ?) qui repèrent les stagiaires en édito qui appellent 10 fois par jour, et qui leur font des BLAGUES DEBILES dignes d'un stagiaire en informatique, tiens.
Par exemple et au hasard, faire flashouiller un truc orange qui dit ACCEPTE sans que je lui ai demandé, et que, le réflexe aidant, je clique avant de dire ouf, et que paf je le vois faire sans pouvoir intervenir, un mic-mac d'enfer sur mon bureau d'ordi.

Trop chouette blague, merci Stagiaire.
Surtout que je ne sais pas lequel c'est.

Mais il ne sera pas dit que je ne me vengerai point... [ici, insérer au montage un rire sardonique]

mardi 29 janvier 2008

Pause Kit Kat

Pause Kit Kat, exactement.

L'heure est grave. 
Il y en a, MEME PAS ils me croivent ! Et après, même, ils me parlent de lapins, et que moi j'ai rien compris, et que d'abord les lapins c'est tout doux et trop mignon et même, le lapin aux olives, c'est trop bon, alors hein !

Bon.
Néanmoins.
Ma vie s'est un tout petit peu emmêlée dernièrement, je l'avoue.

Alors à l'attention de mes lecteurs sceptiques ("lecteurs", oui, au masculin, oui, j'espère qu'il y en a qui se sentent visés hum hum), récapépétage de la situation petite-olivistique :

- Je bosse chez Falimarion mais c'est un staaaaage. De 2 mois seulement, après hop : back to the fac. Après les partiels et le mémoire, je m'étais mis dans l'ambiance "vrai boulot", rien à faire le soir, rien à rendre pour le lendemain, trop cool la vie youpla boum je peux faire ce que je veux de mes soirées et de mes week-ends.
Sauf que là, depuis quelques temps, bizarrement, je suis plus du même avis, je trouve que étudiante, ça avait quand même des chouettes côtés... Genre par exemple, être capable de penser à autre chose que DORMIR dès que je rentre chez moi.

- Or, comme  je suis toujours étudiante (Cf le tiret du dessus) (oui, je fais dans le didactisme ce soir... ça va, tout le monde suit ?), j'ai pu répondre à l'annonce d'ErfRance qui recrute des étudiants pour faire hôtesse/steward pendant l'été !

D'où : journée de sélection EN PLEINE SEMAINE, merci ErfRance, ce qui fait que je dois maintenant rattraper un jour entier de travail à coups de 1h sup' tous les soirs. Youpi.
Et comme en plus, la moitié des soirs, je dois partir pour donner des cours à MinisElèves, ou en prendre moi, ça risque de durer jusqu'à la fin de mon stage, cette histoire de rattrapage, re-youpi.

Du coup, arrivée chez moi, il est tellement tard que, à moi se pose le suivant dilemme : faire du piano ou bloguer. Et que dans les cas où je choisis de bloguer, se pose à moi le suivant sous-dilemme : lire vos blogs ou écrire le mien (parce que une fois que je suis partie à lire, laisse-bêt', jamais j'ai le temps d'écrire).

Bon.

C'est plus clair, comme ça ?

Je peux continuer mon feuilleton ?

(Et à part ça, il manque un peu de photos, ce blog, non ? Vous en pensez quoi ?)

Allez, bing, suffit de faire un voeu ici et pouf il se réalise : PHOTOS !


                                          
                                                                

(huhu, que en plus je fais des choses artichtiques didonc !)
Ce que j'ai ramené aujourd'hui. Quand je vous disais que ça varie, ça varie pour de vrai, z'avez vu.
J'ai pris le Houellebecq parce qu'il était gratuit, pas trop lourd, et parce que par curiosité, je me suis dit que j'allais retenter de lire genre les 3 premières pages.
Mais si jamais l'un(e) d'entre vous aime ce qu'il écrit, je la/le prie de m'expliquer, parce que vraiment... vraiment... je comprends pas.



[Edit ] : Et la prochaine fois, on passe à l'étape supérieure, je mettrai des photos, MAIS des photos intéressantes... (eeeet oui j'y vais progressivement là)

vendredi 18 janvier 2008

Jouons aux chaises musicales les amis

Bon je vous préviens tussuite, je vais encore parler de Falamirionlesballons, parce que c'est pas comme si c'était ma vie en ce moment, mais quand même presque.
Quand vous en avez marre, vous me préviendez, hein. (attention, verbe ashleyien du 3e groupe, à conjuguer cor-rec-te-ment s'il vous plait !)

Et puis c'est pas comme si c'était des rigolos là-bas, mais presque aussi. Frétillants d'entrain de voir enfin arriver l'année 2008, l'année de la blague pourruite (je rajoute un "u", ça nous fait une rime riche, les cocos), ils ont décidé de fêter ça comme il se doit, et de faire un jeu géant célèbre dans le mooonde entier, j'ai nommé :

Les Chaises Musicales !

Règle du jeu : on prend ses affaires pour aller les mettre dans un autre bureau dont l'occupant précédent a préalablement retiré ses affaires pour aller les mettre dans un bureau dont l'occupant précédent a pris ses affaires pour les mettre dans notre bureau qu'on occupait nous.
Variations possibles : des fois ça fait aller loin (et même changer d'étage, attend, t'es ouf, trop l'aventure), des fois ça fait juste traverser le couloir.

But du jeu : très mystérieux. C'est visiblement aux joueurs de le découvrir (ou pas).

Préparation de la partie.
Un seul mot d'ordre : la discrétion. Si vous êtes très très attentif et sur vos gardes, vous pourrez vous apercevoir à certains légers indices qu'un jeu se trame dans l'ombre. Par exemple, grâce à mes sens extra-développés, j'ai pu observer des gens entrer d'un coup dans mon bureau, parler très fort par-dessus ma tête, puis mesurer toutes les étagères, le bureau où je travaillais, poussant le fauteuil à roulettes qui gènait tout le monde.
(Or ce qu'ils n'avait pas remarqué, mais tout le monde ne peut pas avoir les sens extra-développés, c'est qu'il y avait moi dans le fauteuil).
Et si vous avez de la chance, ce genre d'indices subtiles peut se reproduire plusieurs fois pour vous permettre de confirmer vos soupçons. Par exemple, deux fois par jour pendant deux semaines. Par exemple.

Organisation de la partie.
Tous les livres sagement rangés dans les étagères qui montent jusqu'au plafond, exprès pour impressionner les auteurs qui viennent en rendez-vous et qui pensent fièrement : un jour je serai parmi eux ! tous ces livres, là, les mettre en cartons. Oui vous ! Les déménageurs vont transporter, mais faut d'abord faire les cartons. Bon, du coup, tous ceux qui sont en plus d'1 exemplaire, les mettre à donner (vous savez, la fameuse pile "servez-vous") pour pas faire trop de cartons. Bon, du coup, s'apercevoir que celui-là, et celui-là, oh et celui-là on voudrait quand même les récupérer pour faire des cadeaux. Bon, du coup, ceux qu'on a mis de côté, il y en a quand même beaucoup, si on les mettait dans un carton tiens, bonne idée. Ah ouais, mais c'est hyper trop lourd pour ramener, là, bah tant pis je les ramènerai petit à petit. Bon bah du coup, pour éviter de faire trop de cartons, on a fait un carton supplémentaire, super. Trop je suis une pro de la simplicité, moi.

Ensuite, phase trèèès importante : le placement des pions.
Une fois qu'on a tous nos cartons et qu'on est bien contents (ou alors d'une humeur à massacrer le 1er qui fait une blague pourrite, ça dépend), on va faire un petit tour dans "notre" futur bureau, et là, oh stupeur, on s'aperçoit qu'il y a 2 fois moins d'étagères. D'où la question suivante : oukeskon va les mettre nos cartons tous beaux tous pleins, hum ?
Et alors là mes enfants : la guerre commence
Subrepticement, comme si on ne faisait rien de mal, aller se promener d'un air dégagé dans les couloirs (en sifflotant, pour être crédible), et repérer discrètement les armoires qui ne sont pour l'instant pas attribuées. Tiens, celle-là, elle a été vidée - coup d'oeil à gauche, coup d'oeil à droite - ET PAF coller une étiquette sur la tronche de l'armoire qui dit que c'est désormais NOTRE armoire hinhin on les a bien eus hinhin...

Plus la partie avance et plus vous allez rentrer dans la phase B : le gardage des territoires gagnés.
Lorsque vous entendrez de polis et discrets étonnements émanant du couloir (HEIN ?!!! MAIS ELLE ETAIT A MOI CETTE ARMOIRE !! C'EST QUOI CETTE ETIQUETTE QUI DIT QUE C'EST POUR LE BUREAU 2024 A ?? C'EST QUI CA QUE J'AILLE LUI P*TER SA G*EULE ?!!), sortir d'un air affairé et dire "ah mais c'est les déménageurs, je les ai vus tout à l'heure, moi j'y comprends rien, mais ils ont un plan super précis didonc..." puis partir parce que bon, bataille stratégique d'accord, mais bataille physique avec le gars du marketing, suis pas sûre de gagner quand même.

L'esprit du jeu étant de pouvoir faire ce qu'on veut et récupérer un max de trucs illégalement SI ET SEULEMENT SI 1) on se fait pas goaler 2) on rejette la faute sur les autres, "les autres" étant de préférence un groupe indéfini ("les déménageurs", par exemple, c'est très bien. Y'en a 50 rien qu'à l'étage, ils bougent tout le temps ils ont tous le même t-shirt, ils ne seront plus là dans 2 jours, c'est le groupe indéfini idéal).

Bon mes Chaises Musicales ont progressivement muté en Risk humain, mais que voulez-vous, c'est la loi du direct, et puis l'esprit reste le même : dégommer les autres pour se faire une place au soleil.

Et que le meilleur gagne, hinhin...

dimanche 13 janvier 2008

ronds de zoreilles !

Nan mais attendez, c'est quoi ce temps qui passe trop vite là ?

Comment vous faites pour avoir des amoureux ou -euses et des enfants et des chouettes boulots et des amis ET du temps pour bloguer ET que en plus c'est intéressant ou drôle, et même des fois les 2 ? Hein vous pouvez m'expliquer ?

Moi, à peine des invités un jour, une ptite réunion de rien du tout, un appel SOS de copine de moi, une sortie-rentrée parce que en chemin je me suis démotivée, et hop 4 jours de passés. Pourquoi, hein, pourquoi ?
(Bon j'avoue, j'ai aussi passé une demi-journée entière sur facebook... mais c'est pas ma faute j'ai découvert le truc qui dit quelle héroine de princesse êtes-vous, quelle desperate housewife êtes-vous, quel méchant êtes-vous etc. et il y en a des milliards hihi j'adore).

Alors pour la peine : une photo de mes ronds de zoreilles que je les adore je les mets tout le temps en ce moment.
(Non, ne cherchez pas la transition).


Tadââââm !

Commentaire de mon frère adoré la dernière fois qu'il était là : "tu te déguises en Notre-Dame ? Ouarf ouarf ouarf"

(Vous constaterez que niveau blague pourrite j'ai un sérieux concurrent de ce côté-là...) 

Et le 1er qui me dit que ma photo est nulle je le bannis de ce blog, parce que c'est au moins la 25e que j'ai faite, et même la 25e elle est toujours aussi pourrite et floue. Alors chut.


A part ça, qui a dit que bosser chez Falalalalamirion c'était monotone ?
Pendant que ceux du département d'à côté sont en stress en attendant la décision de justice sur le bouquin de C*cilia (c'est quitte ou double leur petite histoire, mais si elle est déboutée ça va être jackpot... encore plus efficace qu'une stratégie marketing... hum ? oh moi je dis ça, je dis rien...), bref, donc nous qu'est-ce qu'on fait pendant ce temps-là ?
On prépare un bouquin sur les meilleurs pâtissiers de Quelquepart.
Et comment on fait pour le préparer ? On vérifie que c'est bien les meilleurs.
Et comment on verifie ? On GOUTE.

hehehe...

Résultat, ça fait une semaine qu'on s'empiffre au bureau. Or qu'est-ce qu'il y a dans les pâtisseries en ce moment ? Attention c'est dur : des galettes.
(Il va quand même arriver un moment où je vais plus en pouvoir de manger de ces choses...)
Mais en attendant elles sont délicieuses. Même que c'est dur de choisir la plus délicieuse.

La vie est dure parfois.

[Edit] C'est tellement n'importe quoi mon post que je sais même pas dans quoi le classer... On va dire qu'il va un peu dans tout, d'accord ?

vendredi 4 janvier 2008

Blub blub

Bon ça y'est ! Je commence à arrêter de faire des bulles et à sortir la tête de l'eau, là. Au bout de 3 jours !
J'ai fait ma maline hier, mais même dans les chouettes boulots, ya le moment où c'est un peu la noyade, c'est quand on arrive - plouf - et qu'on comprend rien, on sait pas comment on fait pour tout un tas de choses, on sait pas qui est qui. La tête sous l'eau, quoi. Blub blub.

Ce qui n'arrange pas les choses, c'est quand tout le monde est méga à la bourre sur son planning et n'a le temps de rien, et que personne n'a l'idée que peut-être ça serait utile si on m'expliquait...

Ce qui donne des choses du style :
[Blam] une pile de livre tombe sur mon bureau.
- tiens, ça c'est la doc pour les 3E. Seulement l'Aquitaine, pour l'instant. Ah oui ! Et puis surtout très important ! Tout ce que tu reçois pour les 1001, tu transfères immédiatement à Elisabeth !
- (moi) : euh... Elisabeth ? c'est-à-dire ?
- (en partant) : roh, mais Elisabeth voyons ! Demande à Aurélie ! (hop elle est partie)

J'adore.
Ca c'est les moments où je dis "M'enfin ?" comme Gaston Lagaffe.

Et puis après, c'est parti pour une perte de temps monstre à chercher QUI est Aurélie, pour qu'elle m'explique QUI est Elisabeth, et puis OU elle est, et COMMENT lui envoyer.

2e étape : C'est quoi les 3E ? C'est comme les 3T ? ils sont revenus ? (ouarf la bonne blague). Après recherches, c'est l'abréviation (vraiment très très abrégée, pour le coup) du titre d'un bouquin en préparation. Bon. On avance. Quant à l'Aquitaine, qu'est-ce que j'en fais ? Mystère pour l'instant.

Et les 1001 ? Les 1001 dalmatiens ? Depuis le temps qu'ils existent, ils ont eu le temps de se réproduire, hein. M'étonne pas qu'ils se soient rajouté un zéro, tiens. (pfiou... j'ai oublié de vous prévenir que 2008 allait être l'année des blagues subtiles et spirituelles...)

Bref toujours est-il que je m'aperçus avec surprise ! que je m'étais fourvoyue ! Point de dalmatiens à l'horizon !
Les 1001, c'est tout simplement la collection des 1001, vous savez ? Les 1001 livres qu'il faut avoir lus dans sa vie, les 1001 tableaux, les 1001 cd etc... Et ben je peux vous dire qu'ils ont encore plein d'idées en stock les cocos ! Ils surfent sur la vaïbe comme dirait l'autre.
Et c'est dans ces cas-là qu'on s'aperçoit que ce genre de titre, c'est accrocheur, ça vend bien, tout ça d'accord. Mais qu'avant que les 1001 textes ils soient tout sagement rangés 1 par page, c'est le bordeeeeeeeel au secours ! Ces textes ils sont écrits par plein d'auteurs différents, qui les envoient jamais pareil ni dans le même format, et surtout qu'il y a au moins 3 ou 4 versions pour CHACUN ! Je ne vous pose pas l'opération, ça va me faire pleurer sinon.

Voilà, et ça c'est 1 livre...

Et j'en ai 3 en même temps, tout va bien. En 3 jours. J'espère qu'il n'y a aucune relation de cause à effet, sinon la vache, on est mal-bar.

Mais vous inquiétez pas, je vais y arriver, hein ! 

(Lundi je m'attaque au mystère de l'Aquitaine).

mardi 20 novembre 2007

Quel bon conseil ma bonne dame !

Y'a des gens qui disent des trucs, des fois...

Je vais à la pharmacie pour acheter ma pilule. Qui est ma nouvelle pilule encore plus micropilule et tout et tout et que en plus elle a un nom tout mignon : elle s'appelle Jasminelle. C'est chou non ?
Bref donc je demande ça, la pharmacienne me tend la machine qui mange ma carte, et là je vois écrit 39,50 € sur l'écran....
Attend, je vous la refais vous avez pas bien lu : 39,50 € (Trente-neuf euros et cinquante centimes).

Là, moi je dis Aaahhhh !
La pharmacienne me regarde en levant un sourcil.
Et je lui dis mais attendez mais c'est hyper cher là ! Celle que je prenais avant elle coutait 15 €, comment ça se fait ?
Elle me dit eh ben vous écrivez au Ministère de la Santé et vous leur posez la question hein allez le code s'il vous plait.
Moi : ...
Elle, sourcil très haut au-dessus du regard, lui-même très haut par-dessus les lunettes : ...
Moi, ronchonnant : 'tain, ça coûte cher de se protéger...
Elle : sinon, il y a toujours une autre solution...
Moi, pleine d'espoir et croyant qu'en fait elle est gentille sous ses airs de sorcière : oui ?
Elle : Vous arrêtez la pilule et vous faites un bébé.
Moi : ...

J'ai envie de dire MERCI DU CONSEIL !
Pour économiser 40 € de pilule, je vais faire un bébé tiens, obligé je gagne au change.

Je ne parle même pas du fait que j'aurais besoin de... quelqu'un, si vous voyez ce que je veux dire, pour m'aider à le faire, le bébé...
Je lui ferai le coup la prochaine fois tiens. 
- Bonjour, je voudrais un instrument à faire les bébés, s'il vous plait
- oui, c'est-à-dire ?
- euh ben, grand, beau, intelligent, drôle, clean, classe, attentionné, charmant, doux, joueur, protecteur, pas compliqué, sociable, compréhensif, cultivé, inventif. Et bronzé, si possible. Il vous en reste ?

"faites un bébé"... Non mais j'vous jure...

jeudi 15 novembre 2007

Hôtesse de l'air, mes fesses

(Je vais m'attirer des lecteurs involontaires avec ce titre... hinhin... coucou à ceux qui cherchent des fesses d'hôtesses de l'air)

Allez... un autre post à classer dans la série des déboires de la p'tite olive (ah tiens ! idée de classage ! non, yaurait trop de choses à mettre dedans, mauvais).

Je me suis tappée 2 fois (sur 4 vols !! est-ce que c'est des statistiques normales, ça, hein ??) le siège de la sortie de secours dans l'avion. Je sais pas si vous l'avez déjà eu ce siège... c'est vers le milieu là où tu t'installes normal, bon... en plus t'as le hublot t'es content...
Et puis au moment où les hôtesses font leur p'tite danse rituelle des bras, yen a une qui vient te voir et dit : "mademoiselle, c'est vous qui serez en charge de la sortie de secours, alors si jamais l'avion se crashe, explose, a un problème, tombe, dépressieurise, dans la mer, sur la terre, en montagne, dans le désert, tout ça, vous devrez [et elle me balance toutes les mesures que je dois suivre, dans lesquelles je comprends vaguement qu'il faut que débloque la porte d'un main et la pousse de l'autre, sachant que ladite porte fait à vue de nez 1 fois et demi mon poids]"
Et elle finit en disant "mais attention ! vous ne le faites pas en cas d'incendie et de chais-plus-quoi, dans ces cas-là, il faut [complètement autre chose que ce qu'elle m'a dit plus haut]."

Genre s'il y a un incendie, moi je vais me dire "hum, c'était quoi les règles déjà ? attends, pousse-toi que je prenne la notice ex-pli-ca-tive..."

Ce à quoi je lui réponds "okaaaaay..." d'un air d'ahurie finie, en essayant de lui cacher qu'elle vient de mettre 800 kg de responsabilité sur mes frêles épaules (qui n'en avaient pas du tout besoin, y'avait déjà les 800 kg de mon sac à main, merci bien)

Le gars à côté de moi explose d'un rire dont la nervosité traduit la pensée : "oh la vache, ma vie est entre les mains de cette gourdasse, on est mal-bar Bernard..."
Néanmoins l'instinct de survie hurm pardon la galanterie le pousse à me promettre de m'aider en cas de plouf non programmé en mer Baltique.

Ca, c'était la première fois. 
La deuxième fois, je vous raconte pas comment j'ai fait ma crâneuse...

En voyant mon siège, je lâche un "*soupir*... encore l'issue de secours ? Va falloir que je prenne un abonnement..." (sous-entendu : je prends l'avion tout le temps parce que je suis une business woman méga affairée, et j'ai déjà eu ce siège des milliards de fois).
L'hôtesse arrive pour me faire son speech, je la coupe : "Vous inquiétez pas, je connais, je l'ai déjà fait". Toutes les têtes se tournent vers moi comme un seul homme et le respect dégouline de leurs airs ahuris (ce coup-ci c'est eux !) pendant que je retourne tranquillement à mes corrections de manuscrits (business woman, je vous dis).

Hihi, je me suis bien fait rire, parce qu'en cas de vrai pépin, ils se seraient tout de suite aperçu que je leur avais fait une petite blague...